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Diaphragme
1 septembre 2018 Laura

Milex VS Diaphragme à taille unique, j’ai testé pour vous !

Lorsque j’ai choisi d’utiliser un moyen de contraception sans hormone, ma sage-femme m’a conseillée le diaphragme. Sans hormone, en silicone médical et réutilisable, le concept me plaisait bien. Après plusieurs années avec le diaphragme Milex, j’ai appris qu’il existait un diaphragme à taille unique.
Ayant toujours connu les diaphragmes de différentes tailles, je ne comprenais pas comment un diaphragme pouvait être à taille unique, qu’importe la femme. Comme certaines d’entre vous, j’imagine, cette remarque m’a laissée perplexe.

Plusieurs tailles, quésaco ?

Lors de ma visite annuelle chez ma sage-femme, elle m’a expliqué qu’effectivement il existait plusieurs diaphragmes dont un en taille unique et les autres de différentes tailles. En termes de fiabilité, il n’y a aucune différence, tout se joue sur la forme des produits et donc sur la préférence de l’utilisatrice.

Cela faisait quelques années que j’utilisais le diaphragme Milex en 70mm avec le gel contraceptif Contragel et il me convenait très bien. Malgré tout, ce nouveau diaphragme à taille unique m’intriguait et j’ai demandé à ma sage-femme de me le prescrire.


A gauche : Diaphragme Milex (marque de différentes tailles), à droite : Diaphragme à taille unique

Mon passage au diaphragme à taille unique

Une fois prescrit, j’ai été à la pharmacie acheter mon nouveau diaphragme avec son gel contraceptif Cayagel.

Bon, déjà, la forme n’est pas la même du tout. Le Milex est plutôt rond alors que le diaphragme à taille unique est plus allongé. Mais le plus significatif, de mon avis, est la malléabilité des produits. Alors que mon Milex était plutôt rigide et dur à plier, mon nouveau diaphragme est beaucoup plus souple. Ça ne se voit pas forcément sur les photos, mais j’ai dû davantage forcer pour plier le Milex alors que pour le diaphragme à taille unique c’était facile ! De par sa souplesse, est vraiment plus facile à insérer.

Autre petite évolution bien pratique : l’encoche de retrait. Quand on regarde bien le nouveau diaphragme, on s’aperçoit qu’il y a un petit creux pour glisser son doigt lors du retrait du dispositif. J’imagine que vous aussi vous avez vécu ce moment angoissant où les doigts glissent pour récupérer le diaphragme et où on a l’impression qu’il ne sortira jamais ? Voilà, donc vous comprenez. Bon, après tout, c’est une question d’habitude.

Quel diaphragme choisir ?

Pour avoir testé les deux, j’avoue avoir une préférence pour le diaphragme à taille unique. Sa forme a très bien épousé le fond de mon vagin, la pose est vraiment très facile et je n’ai senti aucune gêne durant l’acte sexuel. Sans oublier cette petite encoche de retrait qui est un réel plus pour le retirer en quelques secondes. J’aimais bien utiliser le Milex mais parfois son manque de souplesse le rendait difficile à mettre dans le feu de l’action.

Notez tout de même que la taille de mon vagin est « standard » (entre 65 et 85 mm), il reste tout de même un faible pourcentage de femmes pour qui le diaphragme à taille unique n’est pas adapté. Cependant, une femme qui a une symphyse pubienne peu prononcée trouvera le Milex plus agréable car l’encoche du diaphragme à taille unique pourrait être ressentie durant l’acte sexuel.

Autre petit plus que m’a expliquée ma sage-femme : si le vagin est un peu trop « souple », notamment si la rééducation du périnée n’a pas donné un super résultat, un diaphragme plus rigide comme le Milex tiendrait mieux dans le vagin. A vos périnées les filles !

Encore une fois, le meilleur choix contraceptif reste le vôtre.

A propos de l'auteur

Laura

Salut, je m’appelle Laura et ma philosophie de vie est « Essaye, tu n’as rien à perdre ». Depuis quelques années, j’ai fini les études et je me suis lancée dans la vie active. Pas toujours évident de concilier travail, amis, famille et amour. Et quand on trouve finalement un équilibre, les gens nous posent toujours les mêmes questions : « Laura, toujours pas de petit copain ? », « Laura, à quand les enfants ? ». Difficile d’expliquer à ses proches que je n’en veux pas, tout simplement. J’ai envie de partager avec vous mon vécu en tant que femme et mon burn-out de cette pression sociale constante.